Visa Desjardins persiste et signe
Cette semaine, le 12 nov. 2008, je suis allée au WebCom à MTL; il y avait un kiosque de Desjardins qui faisait de la pub pour recruter des clients pour leurs services de paiements en ligne.
J’ai approché le responsable du kiosque et j’ai pris un feuillet publicitaire. J’ai engagé la conversation avec le représentant en lui demandant quels étaient les frais pour utiliser leurs services de paiements en ligne. J’ai commencé à discuter avec lui, puis je lui ai relaté l’anecdote mentionnée dans le billet précédent. Pour faire une “histoire courte”, il persiste et signe, c’est-à-dire que même aujourd’hui, même si CadOsphere.ca est en ligne et opérationnelle depuis plus de deux ans, tout à fait honnête et tout le bazar, Visa Desjardins n’est toujours pas intéressée à nous avoir comme clients, à moins qu’on leur donne un dépôt de garantie d’un minimum de 15000$ (sans intérêts, il va sans dire). Tout ça parce que nous n’avons pas une boutique « physique » avec pignon sur rue. On a un entrepôt, de l’inventaire, mais pas une boutique avec un terminal en plastique et une porte vitrée…
Savez-vous pourquoi? Parce qu’il y a quelques années, ils ont perdu de l’argent, supposément avec un marchand de Joliette qui aurait envoyé pour 100 000 piastres de matériel informatique au Congo, et que l’acheteur s’est avéré être un fraudeur… (oui oui, moi aussi j’ai levé les yeux au ciel quand il m’a dit ça). C’était vraiment surréaliste.
Entéka, comme on était en plein dialogue de sourd, j’ai cédé, et je suis partie. Je n’ai pas de temps à perdre ave des gens qui ne veulent rien entendre.


