Visa Desjardins persiste et signe

retrogradeCette semaine, le 12 nov. 2008, je suis allée au WebCom à MTL; il y avait un kiosque de Desjardins qui faisait de la pub pour recruter des clients pour leurs services de paiements en ligne.

J’ai approché le responsable du kiosque et j’ai pris un feuillet publicitaire. J’ai engagé la conversation avec le représentant en lui demandant quels étaient les frais pour utiliser leurs services de paiements en ligne. J’ai commencé à discuter avec lui, puis je lui ai relaté l’anecdote mentionnée dans le billet précédent. Pour faire une “histoire courte”, il persiste et signe, c’est-à-dire que même aujourd’hui, même si CadOsphere.ca est en ligne et opérationnelle depuis plus de deux ans, tout à fait honnête et tout le bazar, Visa Desjardins n’est toujours pas intéressée à nous avoir comme clients, à moins qu’on leur donne un dépôt de garantie d’un minimum de 15000$ (sans intérêts, il va sans dire). Tout ça parce que nous n’avons pas une boutique « physique » avec pignon sur rue. On a un entrepôt, de l’inventaire, mais pas une boutique avec un terminal en plastique et une porte vitrée…

Savez-vous pourquoi? Parce qu’il y a quelques années, ils ont perdu de l’argent, supposément avec un marchand de Joliette qui aurait envoyé pour 100 000 piastres de matériel informatique au Congo, et que l’acheteur s’est avéré être un fraudeur… (oui oui, moi aussi j’ai levé les yeux au ciel quand il m’a dit ça). C’était vraiment surréaliste.

Entéka, comme on était en plein dialogue de sourd, j’ai cédé, et je suis partie. Je n’ai pas de temps à perdre ave des gens qui ne veulent rien entendre.

Lettre au Gouvernement du Québec à propos d’un plan numérique

J’ai signé hier une lettre (pétition) pour donner mon appui à l’envoi d’une lettre au Premier Ministre du Québec concernant le besoin d’adopter un plan numérique pour le Québec. Voir le blogue de Patricia Tessier pour lire la lettre.

J’aimerais ajouter ici mon grain de sel à ce propos :

Quand j’ai fait mon plan d’affaires au printemps 2006, j’ai contacté le service de cartes de crédit de Desjardins, puisque c’est avec eux qu’est mon compte commercial. J’ai pu obtenir des prix pour l’établissement d’un lien sécurisé et la perception des paiements par cartes de crédit pour mon site. La seule condition étant que je devrais montrer mon site lorsqu’il serait terminé pour qu’il voient que ça respectait un certain niveau de qualité et de bon goût. (lire entre les lignes : « On ne veut pas être associé a un site qui vend des dildos… »). Jusque là, pas de problème…

Mais lorsqu’est venu le temps de passer à l’action, c’est là que le niaisage à commencé : mon contact ne retournait pas mes appels, puis lorsque j’ai fini par lui parler, elle m’a dit que comme je n’avais pas e boutique avec pignon sur rue, je ne pouvais pas avoir de compte de marchand Visa ou MC. Ben voyons donc! Je lui ai dit que si c’était une question de solvabilité, même si je n’avais pas de « showroom », ma compagnie possédait quand même un inventaire de produits. J’ai demandé à mes banquières, (commercial et perso) de lui téléphoner pour lui expliquer que j’étais solide financièrement, mais ça n’a rien changé. Puis, finalement, ils ont accepté de peut-être m’accorder un numéro de marchand, à condition que je leur donne un 15 000$ en garantie pour deux ans, sans intérêt. Moi de leur répondre que si j’avais 15 000$ de « lousse », je l’investirait en inventaire, et non en dépôt pour leur faire faire des intérêts… Mon contact a fini par m’avouer qu’ils faisaient tout en leur pouvoir pour décourager les entreprises comme la mienne, et qu’ils ne voulaient plus « s’embarquer » dans le commerce électronique, parce qu’ils avaient subi trop de fraude par le passé.

Finalement je leur ai dit « tant pis pour eux ». J’ai rapidement trouvé une autre entreprise, sérieuse et réputée, qui m’a prise sans exiger un dépôt monstre, et depuis ce temps-là, ce sont des Ontariens qui font de l’argent avec moi.

Je suis restée un peu amère avec cette histoire, car je les ai trouvé tellement arriérés et aveugles. J’étais là, une jeune entrepreneure sérieuse, appuyée par mes banquières, par le Centre Local de Développement, avec une expérience pertinente et un plan d’affaires solide, et je frappais le mur du « Oh non, nous l’internet on ne croit pas à ça ».

C’est sûr que côté « embûches », il y a bien pire, sauf que je trouvais que ça illustrait très bien certains propos et revendications contenus dans la lettre.

Longue vie au numérique!


CadOsphère.ca a deux ans!!!

Ça a fait deux ans le vendredi 10 octobre 2008 que le site de CadOsphère.ca était en ligne! Ce fut pour moi comme un accouchement, c’est-à-dire une libération, une fierté indescriptible et difficile à comprendre pour qui n’est pas passé par là, et enfin, un événement heureux qui a transformé ma vie!

(merci à Rachel, qui que tu sois, à qui j’ai piqué l’image de deux ans que je trouvais belle….)

Pourquoi les frais de livraison?

Je furetais au hasard l’autre jour lorsque je suis tombée sur un site qui parlait d’un de mes compétiteurs. Cet article mentionnait que la marchandise achetée sur ce site était expédiée gratuitement. Je ne sais pas si c’est vrai; je n’ai pas vérifié. Mais c’est bien possible, car le type de marchandise qu’on y retrouve est d’assez petite taille, et pas très cher… genre que ça rentre dans une enveloppe sans problème : zip zip dans la boîte aux lettres est c’est parti… (Enfin j’imagine que c’est comme ça qu’ils fonctionnent)C’est certain que c’est tentant d’offrir la livraison gratuite, mais les systèmes de repérage de colis ne fonctionnent pas avec les simples enveloppes. Le service de « colis » est un peu plus cher, mais c’est plus que du bonbon. Voilà pourquoi :

Si on utilisait un système sans possibilité de repérer les colis, nos clients devraient se fier à notre parole pour savoir si leur achat a bien été expédié. Que voulez-vous, moi je le sais que je suis honnête, mais mettons que ce n’est pas évident pour tout le monde… ?

Aussi, avec notre système, nos clients reçoivent un email de confirmation de notre transporteur pour les avertir que leur colis a bien été pris en charge et qu’il est en voie d’être acheminé. De plus dans le cas d’une expédition à une tierce personne, ils seront avertis de nouveau lorsque celle-ci recevra son colis.

Ça me rappelle vaguement un cousin Français qui appelait sa mère à Val d’Or à tous les soirs pendant 8 semaines pour lui demander si le « facteur lui avait apporté quelque chose de spécial aujourd’hui? ». Des histoires plates comme celle-là, j’en ai entendu plein. Mais bon je m’égare…

Dans le cas où ladite enveloppe n’arrive pas a destination, est-ce parce qu’elle a été volée? Égarée? Est-elle tombée entre deux journaux dans le bac de récupération? Peu importe, car au Québec, comme partout en Amérique du Nord d’ailleurs, c’est le client qui est roi. C’est comme ça; on s’attend à ça; et tenter de faire des affaires autrement, c’est « courir après le trouble ». Aussi, si notre client dit qu’il n’a jamais reçu son colis, il est réputé ne jamais avoir reçu son colis, point-ta-la-ligne!

Ce qui est bien avec le repérage de colis, c’est que ça va dans les deux sens. Expéditeurs et destinataires peuvent toujours savoir où en sont rendues les choses en quelques clics. En plus, dans le cas d’une perte ou d’un bris par le transporteur, on a des assurances. Mais au delà des assurances et des tracasseries financières, ce qu’on souhaite par-dessus tout, c’est que nos clients reçoivent ce qu’ils ont commandé, dans les délais prescrits, et sans avoir à courir après l’information à propos de leur commande.

C’est d’ailleurs dans cet esprit qu’à été pensé notre slogan : Moins de stress, plus de temps pour le reste…

Définir l’indéfinissable

L’autre soir, j’ai rencontré une blogueuse sympa lors d’une activité de réseautage et on a échangé nos cartes d’affaires. Je suis allée voir son blogue à propos de la cuisine asiatique, et je lui ai laissé un commentaire. Bref, elle m’a réécrit, et m’a dit, entre autres « J’adore ton site CadOsphère. Pour une raison ou une autre, j’imaginais autre chose… ».

Ça m’a surpris un peu, mais à bien y penser, je devrais m’y attendre. La raison? J’ai tellement de difficulté à expliquer aux gens de façon simple et concise ce qu’est CadOsphère.ca! Je m’empêtre moi-même dans mes définitions. Une vraie Elvis Gratton qui tente d’expliquer « qui sont les Québécois »!

CadOsphère est une cyberboutique de cadeaux, où l’on retrouve toutes sortes de beaux articles faciles et agréables à offrir en cadeau, que ce soit pour quelqu’un qu’on aime, ou simplement pour soi même, pour se faire plaisir… De plus, CadOsphère offre une place privilégiée aux produits éco-responsables et/ou faits au Québec et au Canada.

C’est assez vague, je le sais, mais l’éventail des produits est tellement large, que c’est difficile de décrire la cyberboutique de façon plus précise sans omettre des sections.

Croyez vous que c’est une bonne définition? Si vous avez une meilleure définition que la mienne, envoyez-la-moi!

Next Page »